Résidence

06.04.20 — 17.05.20

Site Félix Thomas 39 rue Félix Thomas 44000 Nantes

organisé par Collectif Bonus

Prochaine résidence de création : Louise Porte

Date à redéfinir selon l’actualité sanitaire. https://louiseporte.wixsite.com/louiseporte Observer chaque instant. Repérer le détail. Le détail qui deviendra l’élément principal. Je déplace le quotidien, autrement appelé le banal. Mon regard se pose sur ce qui m’entoure, les comportements humains à travers leurs relations, ainsi que leurs gestes et déplacements qui me (…)

Date à redéfinir selon l’actualité sanitaire.

https://louiseporte.wixsite.com/louiseporte

Observer chaque instant. Repérer le détail. Le détail qui deviendra l’élément principal. Je déplace le quotidien, autrement appelé le banal. Mon regard se pose sur ce qui m’entoure, les comportements humains à travers leurs relations, ainsi que leurs gestes et déplacements qui me semblent être une danse, le paysage qui m’apparaît comme un décor, et comment la couleur peut elle aussi se positionner. Le voyage, la scène, le corps et la couleur sont les bases de mes narrations. Je pense chaque pièce comme une histoire construite grâce à divers médiums, tels que l’installation, la vidéo, la performance, la photographie et le son. Je pars à chaque fois d’une image, que je détourne par la suite. Une image est pour moi la création de souvenirs. Cadrer une image, c’est choisir ce dont on veut se souvenir. Alors, je choisis ces instants pour en inventer une autre histoire. Je pars du concret pour en arriver à la fiction. La mise en scène est pour moi essentielle. Inspirée des arts vivants, ma pratique plastique est souvent référencée à la scène, une scène activée par le corps du public. C’est un show permanent, entre latence et activation.

Louise Porte

Exposition

29.01.20 — 02.02.20

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par MPVite

éditer‿exposer • exposer‿éditer

Ruedi Baur, Alex Chevalier, Arthur Debert, Frédéric Dumond, Peter Downsbrough, Julien Duporté, Nicolas Geiser, Marianne Mispelaëre, Sara Mackillop, Camila Oliveira Fairclough, Yann Sérandour, Hélène Thiennot, Bernard Villers et des éditions collectives. Pour la deuxième année consécutive MPVite organise un évènement autour du livre d’artiste. Après une édition autour de la (…)

Ruedi Baur, Alex Chevalier, Arthur Debert, Frédéric Dumond, Peter Downsbrough, Julien Duporté, Nicolas Geiser, Marianne Mispelaëre, Sara Mackillop, Camila Oliveira Fairclough, Yann Sérandour, Hélène Thiennot, Bernard Villers et des éditions collectives.

Pour la deuxième année consécutive MPVite organise un évènement autour du livre d’artiste.

Après une édition autour de la REVUE d’artiste, nous axons cette année sur la question du livre d’artiste et son rapport à l’exposition.

L’évènement se déroule en deux parties avec la présentation d’une conférence menée par Jérôme Dupeyrat (samedi 25 janvier, site Bonus de Félix Thomas) et d’une exposition de livres d’artiste (Bonus, Atelier 8, site de l’Ilot des Iles) .

Si le livre peut être à lui même un espace d’exposition, il devient aussi plus qu’un support dans la pratique de certains artistes. Les éditions présentées dans l’exposition « Éditer Exposer Exposer Éditer » questionnent chacune à leur manière le statut de l’objet éditorial.

L’édition porte en elle un potentiel imaginatif qui permet une projection mentale dans la pratique artistique. Elle perd le statut unique de traces écrites ou visuelles pour devenir l’extension d’une démarche et un médium d’expression plastique à part entière.

MPVite remercie ses partenaires : BONUS pour la mise à disposition des locaux, le Cabinet du Livre d’Artistes (Rennes) pour le prêt des éditions d’artistes et tous les artistes participants.

Résidence

17.01.20 — 28.02.20

Atelier 6 Ateliers des résidences sur le site de l'Ilot des Iles 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Collectif Bonus

Julie Bonnaud et Fabien Leplae « Construire un feu // Arroser les plantes »

Notre projet de résidence consiste au lancement du dispositif itinérant de Construire un feu // Arroser les plantes. De forme installative et performative, CF//AP triangule les parts manuelle, infographique et robotique d’une pratique expérimentale de dessin à quatre mains, avec du design d’objet, incarné par un mobilier d’atelier qui intègre (…)

Notre projet de résidence consiste au lancement du dispositif itinérant de Construire un feu // Arroser les plantes. De forme installative et performative, CF//AP triangule les parts manuelle, infographique et robotique d’une pratique expérimentale de dessin à quatre mains, avec du design d’objet, incarné par un mobilier d’atelier qui intègre un système de culture artificielle, convoquant des phénomènes biologiques.

Le noyau de ce dispositif est un mobilier-outil au statut intermédiaire agençant la mise en présence de mondes parallèles afin de faire émerger des situations où des entités communiquent ou non. Conçu en deux exemplaires, il vise à conjuguer l’observation (captation d’images, collecte de données…) d’organismes vivants (culture d’adventices hors-sol), à notre pratique du dessin assistée par Drawbot*.

Nous avons mis à profit les six semaines de résidence à Bonus afin de rendre opérant l’ensemble du dispositif Construire un feu // Arroser les plantes. Pour cela nous y avons conçu, en collaboration avec un le designer Jérémy Astrié, les systèmes d’accroche des supports de dessin : deux types de cimaises différents nous permettant d’exploiter les deux faces de chaque mobilier.

Nous avons également conçu et assemblé les éléments qui constituent les jardins artificiels hors-sol : des lampes horticoles côtoient un circuit de deux bacs en eau profonde reliés par des tables à marées constituées de pompes à eau et de gouttières horticoles. Nous avons disposé deux bacs en eau profonde dans le second mobilier. La fin du chantier s’est concentrée sur la réalisation des circuits d’alimentation électrique, nous permettant d’exposer le projet en toute sécurité. La résidence aux Ateliers Bonus nous a également permis d’accrocher tout autour de ce dispositif certains dessins sur lesquels nous avons travaillé ces trois dernières années, dont la réalisation a accompagné l’écriture de Construire un feu // Arroser les plantes.

* Drawbot : (littéral, Robot qui dessine)Traceur mural vertical, composé de deux moteurs pas à pas et d’un servomoteur pilotés par un Arduino, il permet de mouvoir un outil de dessin sur n’importe quelle surface verticale. Modèles assemblés lors d’un workshop à La Fabrique d’Objets Libres, à Lyon en 2013, à partir du Polargraph développé en opensource par Sandy Noble. www.polargraph.co.uk

Exposition

21.11.19 — 21.12.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Je suis dans le tableau

Le lancement du #4 de la publication accompagne l’exposition « Je suis dans le tableau » dans laquelle Makiko Furuichi présentent un ensemble de dessins (les siens et ceux de son grand-père Minokichi Yasui) « J’ai grandi entourée des tableaux de mon grand père Minokichi Yasui que je n’ai jamais connu. C’est un peintre (…)

Le lancement du #4 de la publication accompagne l’exposition « Je suis dans le tableau » dans laquelle Makiko Furuichi présentent un ensemble de dessins (les siens et ceux de son grand-père Minokichi Yasui)

« J’ai grandi entourée des tableaux de mon grand père Minokichi Yasui que je n’ai jamais connu. C’est un peintre que l’histoire n’a pas retenu. Il a été le premier disciple de Ryusei Kishida (1891-1929), peintre important, très connu au Japon.
Ma famille a retrouvé le journal intime de mon grand père. En le lisant, j’ai découvert sa personnalité et sa passion pour l’art. Cela m’a donné envie de l’inviter dans le projet de publication A2 et de raconter sa vie et sa pensée. L’édition se présente comme un manga, on la lit de droite à gauche. J’ai essayé de la penser et de la réaliser à quatre mains, en mêlant, mixant des œuvres dessinées de mon grand-père avec les miennes. Ses dessins à l’encre de chine et Nihonga (technique de peinture japonaise à la colle de peau) sur papier et mes aquarelles fusionnent aujourd’hui, effaçant les longues années qui les séparent… »

ExpositionRencontre/conférence

01.11.19 — 17.11.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par P.U.I (Pratiques et Usages de l'Image)

L’ESPACE DU LIVRE, Territoires – Éditions – Photographies

Exposition à Vu Photo à Québec du 4 au 11 octobre 2019 puis à l’Atelier 8 à Bonus à Nantes du 25 octobre au 17 novembre 2019. PUI (Pratiques et Usages de l’Image) s’associe aux Rencontres Internationales de Photographie en Gaspésie (RIPG – Québec), pour présenter « L’espace du livre » : (…)

Exposition à Vu Photo à Québec du 4 au 11 octobre 2019
puis à l’Atelier 8 à Bonus à Nantes du 25 octobre au 17 novembre 2019.

PUI (Pratiques et Usages de l’Image) s’associe aux Rencontres Internationales de Photographie en Gaspésie (RIPG – Québec), pour présenter « L’espace du livre » : une exposition de livres de photographies, des rencontres et un atelier Fanzine.

L’exposition construite autour de 50 ouvrages de photographies français et québécois, met en lumière une production de nos territoires respectifs. Nous menons à la fois un inventaire des réalisations existantes, anciennes et contemporaines, et encourageons l’émergence de nouvelles productions. Ce projet d’exposition est conçu pour une mise en dialogue entre les livres. La scénographie permet à la fois de créer une approche visuelle globale et une proximité avec l’objet par sa manipulation. Cette sélection de livres de photographies a été pensée pour mettre en commun des visions sociologiques, écologiques, politiques et esthétiques de nos territoires.

Nous souhaitons valoriser, par ces échanges, une proximité de pensée autour de la place et de la pratique de la photographie, entre PUI et les RIPG. Chacune de nos structures œuvre à la diffusion et à la médiation de ce médium qui favorise la création de liens forts et singuliers entre les espaces et les personnes, entre les artistes et le public.

Lien vers notre site : www.lespui.eu

Exposition

02.10.19 — 22.10.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Collectif Bonus et l'association 24 + 1

Epson of a Bitch, une exposition de Gwenael Bodet, Elliot Eugénie, Ronan Lecrosnier et Lea Viretto

Présentée dans le cadre de Video Project 2019, biennale d’art vidéo initiée par l’association 24+1, la Galerie 5 et l’Artothèque d’Angers. Pour cette édition 2019 de Video Project, quatre jeunes plasticiens ont décidé de mixer leurs pratiques dans l’exercice d’un cadavre exquis en binôme réalisateur/scénographe. L’issue de cet exercice sera (…)

Présentée dans le cadre de Video Project 2019, biennale d’art vidéo initiée par l’association 24+1, la Galerie 5 et l’Artothèque d’Angers.

Pour cette édition 2019 de Video Project, quatre jeunes plasticiens ont décidé de mixer leurs pratiques dans l’exercice d’un cadavre exquis en binôme réalisateur/scénographe. L’issue de cet exercice sera la production de quatre oeuvres video portées par une scénographie distincte à chaque fois et présentées successivement sur 4 soirées réparties le temps du festival.

Leurs pratiques artistiques respectives se rejoignent sur une approche de l’environnement numérique par ses marges, ses côtés obscurs ou ses absurdités. Qu’il s’agisse de films tournés dans des zones urbaines abandonnées à l’allure post-apocalyptique (Elliot Eugénie), de dispositifs où câbles et haut-parleurs présentant leur matérialité autant que le son qu’ils transportent (Gwenael Bodet), de détournement de produits liés à la culture numérique ou de leur reproduction via impression 3D (Ronan Lecrosnier) et d’installations donnant à voir les gestes des humains face à leurs interfaces digitales (Lea Viretto). En somme le titre de ce projet alliant une célèbre marque de vidéoprojecteur à une injure pourrait résumer leur vision du numérique, entre fascination et irrévérence.

Epson of a Bitch est une production du collectif Bonus et de l’association 24+1

Exposition

04.07.19 — 27.07.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Je marche, tout court, une exposition de Blandine Brière

Blandine Brière est une artiste qui fait appel à notre mémoire. Elle réitère la pensée vernaculaire toujours au profit d’un processus qui valorise le fait du vivre ensemble… Blandine ne se revendique pas spécialement chercheur mais suit cette éthique dans ces réalisations plastiques. Elle met en avant un questionnement qui (…)

Blandine Brière est une artiste qui fait appel à notre mémoire. Elle réitère la pensée vernaculaire toujours au profit d’un processus qui valorise le fait du vivre ensemble…

Blandine ne se revendique pas spécialement chercheur mais suit cette éthique dans ces réalisations plastiques. Elle met en avant un questionnement qui se réalise au contact de chacun, dans une forme d’intimité propre ; basé sur la recherche sonore. Elle élargie les seuil de tolérance de la musique à l’évocation du temps sonore. Proche de la pensée de Cioran « la musique est du temps sonore », elle prend le temps d’une histoire qui se raconte, (qui se rend- compte), qui fait signe sans se borner à la narration.

Il n’est pas rare de retrouver dans ses travaux précédents des échos à la parole, au fil narratif, à la peau, à l’alchimie des molécules. Des réalisations qui ne présentent pas forcement une icône mais évoquent le souffle d’un oracle, des pavillons, des antennes qui transmettent une image mentale vibratile avant tout. Au bord de la membrane vibre donc un message à en-visager, un territoire via le corps et le texte ; à entendre comme le [cortexte] d’un territoire.

Loin de l’identité d’une galerie, les œuvres de Blandine Brière s’appuient sur la recherche et l’institution. Rien de kitch ou de trop élitiste, il n’y aura point d’anecdotes croustillantes mais une pure sincérité du savoir-être de l’artiste engagé par sa recherche, le syncrétisme d’une valeur qui ne se mesure pas par des chiffres, où «rien n’est établi», mais comme le dit l’anagramme d’Albert Einstein où « tout est relatif », où la science et l’art font œuvre de philosophie, d’écosophie artistique.

Baptiste Vanweydeveldt, extrait du catalogue «Dessous», Mai 2017

Les oeuvres présentées à cette exposition :

1 – La hauteur des trottoirs, installation sonore, 19’45’’, 2019
Quadriphonie, carottes de roche datant de la période Hercynienne ( granite, pegmatite, gneiss, méta-brèche)

En savoir plus

2 – Camp de base, 2angles, 2018 cyanotype, gélatine et acier

3 – Collagène, installation sonore, 4’, 2angles, 2018 Diffusion en cube, ambisonic, couverture de protection. Avec le soutien de la région Pays de la Loire

En savoir plus

4 – Coffret vynile ULM, en collaboration avec Marine Class, 2019 Disque en gélatine, pochettes sérigraphiées, vinyle. Graphisme, verso pochette : Amélie Juillard

Le site de Blandine Brière