Exposition

05.11.20 — 25.11.20 de 14:00 à 19:00, du mercredi au samedi

Atelier 8, l'Îlot des Îles 36 Mail des Chantiers (en face de la grue jaune) 44200 Nantes

organisé par Anne Sophie Yacono et Cornelia Eichhorn encadré par le Collectif Bonus

Stalagmitus Digitus Stalactica Purusa

Derrière « Doigts Stalagmite, Pénis stalactite » se cache la rencontre de Cornelia Eichhorn et d’Anne-Sophie Yacono. Dans ce jeu, entrechoquant formules latines et soudaines apparitions effrontées de membres triviaux, on y lit, au-delà d’une certaine bouffonnerie Rabelaisienne, une volonté de rebattre les cartes. Ces artistes, traversées par le constat (…)

Derrière « Doigts Stalagmite, Pénis stalactite » se cache la rencontre de Cornelia Eichhorn et d’Anne-Sophie Yacono. Dans ce jeu, entrechoquant formules latines et soudaines apparitions effrontées de membres triviaux, on y lit, au-delà d’une certaine bouffonnerie Rabelaisienne, une volonté de rebattre les cartes. Ces artistes, traversées par le constat de l’absurde répétition de systèmes de dominations, de classes et de genres, dévoilent leurs rouages en désignant le corps comme lieu de révélation et de résistance.[…]

Lucie Camous

Exposition

08.10.20 — 25.10.20 de 15:00 à 19:00, du jeudi au dimanche

Atelier 8, l'Îlot des Îles 36 Mail des Chantiers (en face de la grue jaune) 44200 Nantes

organisé par Mykola Mudryk encadré par le Collectif Bonus

Side A Side B

« Intitulée SideA/SideB, l’exposition de Mykola Mudryk explore une mise en relation entre le châssis de la peinture et les différentes dimensions que peut prendre la musique, en terme d’univers comme de moment de méditation. Amateur de musique, au travers d’un spectre allant du jazz sixties au jazz fusion ou expérimental (…)

« Intitulée SideA/SideB, l’exposition de Mykola Mudryk explore une mise en relation entre le châssis de la peinture et les différentes dimensions que peut prendre la musique, en terme d’univers comme de moment de méditation.

Amateur de musique, au travers d’un spectre allant du jazz sixties au jazz fusion ou expérimental des années70, ainsi qu’au funk disco, l’artiste cultive le fétichisme de l’objet vinyle comme la notion de matérialité de l’élément sonore, qui peut devenir un motif à part entière que l’on retrouve ici et là, dans certaines de ses peintures. Façon de mettre en confrontation et concurrence deux pratiques présentes mais aussi distinctes dans le quotidien de l’artiste, SideA/SideB a pour enjeu de négocier cette connexion et coexistence, tant conceptuelle que sensitive, tout aussi spatiale que sensuelle.

Conjuguant spontanéité et spiritualité, si l’analogie entre les deux médiums s’active chez Mykola Mudryk, telles des pistes parallèles, c’est notamment par le fait que tous les deux s’opèrent par des superpositions de couches et de touches, et peuvent coïncider avec l’apparition possible d’une image ou d’une rêverie.

Grâce au traitement des couleurs et des incarnations, les peintures de l’artiste sont souvent l’endroit d’un jeu et d’une tension vers l’abstrait. A la fois corpus d’icônes fractales et journal lacunaire, les productions de l’artiste procèdent par focalisations, détails et une esthétique stylisée du fragment et des corps dénudés. Suggestives et charnelles, par la gamme chromatique déployée, les pièces de Mykola Mudryk balancent entre motifs abstraits et géométriques, sexualité et désir, prisme fantasmatique et érotisme ambigu.

Conçue comme le point de départ d’une recherche qui débute, SideA/SideB correspond à ce désir, pour l’artiste, de mixer l’installation sonore et le display pictural, les imageries et l’idée d’ambiance. Entre l’espace d’écoute et la synesthésie visuelle, l’intérieur des toiles se répercute sur fond de boucle et de nappe musicale diffusée par l’enceinte: les deux facettes d’une pratique autours desquelles Mykola Mudryk fait tourner et déambuler le spectateur. »

Frédéric Emprou, octobre 2020

PerformanceRencontre/conférence

03.09.20 — 09.09.20

L'Îlot des Îles 36-42 Mail des Chantiers (dans la cour intérieure) 44200 Nantes

organisé par Patrick Bernier et Olive Martin encadré par le Collectif Bonus

Le Déparleur, au motif du dédale des îles

Depuis 2011, nous n’avons cessé de poursuivre notre apprentissage du tissage, auprès de tisserand.e.s sénégalais, françaises et chinois et de faire évoluer notre technique et la configuration du Déparleur. Aujourd’hui, la technique  andjaque que nous avons apprise auprès d’Ousmane Kà, à Dakar, nécessite qu’on soit au moins deux sur le même ouvrage, (…)

Depuis 2011, nous n’avons cessé de poursuivre notre apprentissage du tissage, auprès de tisserand.e.s sénégalais, françaises et chinois et de faire évoluer notre technique et la configuration du Déparleur. Aujourd’hui, la technique  andjaque que nous avons apprise auprès d’Ousmane Kà, à Dakar, nécessite qu’on soit au moins deux sur le même ouvrage, l’un activant les lisses d’armure et passant la navette, l’autre levant les lacs permettant l’inscription d’un motif programmé dans le tissu. Ce métier à la tire, ancêtre des métiers Jacquart, nous incite à réfléchir à une évolution alternative du métier à tisser, outil emblématique de la révolution industrielle, qui ne privilégierait pas la réduction des coûts de production, mais l’intensification des relations humaines.

Le tissage est l’une des techniques les plus anciennes et les plus répandues de l’humanité. Dans nombre de cultures, cette activité est liée à des mythes de création de la communauté ; dans beaucoup, elle est un moment de convivialité. Elle est toujours un acte social. Nous cherchons donc à augmenter les intervenants autour du métier, démultipliant les tâches pour faire apparaître dans le tissu même l’histoire de sa co-élaboration. Nous avons trouvé dans cette installation ponctuelle de notre atelier dans l’espace public, une forme adéquate d’agentivité de notre travail artistique. Elle concentre en une unité de temps et de lieu, ce que dans d’autres  contextes on nommerait séparément la production, la performance, l’exposition et la médiation de l’oeuvre. Ces différentes tâches non seulement s’épaulent dans leur simultanéité mais s’y affranchissent de limites inhérentes. En un équilibre délicat, lié à au caractère à la fois étrange et familier de l’installation, à son inscription dans le rythme quotidien d’un quartier, à la discrétion, l’opiniâtreté et l’universalité de l’activité de tisser, nous cherchons à échapper à l’identification univoque, qu’elle soit d’une oeuvre d’art dans l’espace public, d’une animation de rue, d’un métier ambulant, d’un atelier pédagogique…

Exposition

01.09.20 — 26.09.20 de 14:00 à 19:00, du mardi au samedi

Atelier 8 36 Mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Michaela Sanson-Braun encadré par le Collectif Bonus

55 jours de confinement

Qu’il s’agisse de sculpture ou de peinture, la pratique de Michaela Sanson-Braun, procède de l’attitude réflexive à la fois sur le médium, son cadre et ses possibilités. Si la peinture chez l’artiste peut être souvent le lieu d’ « une situation de peinture », ou d’un « défi pictural », (…)

Qu’il s’agisse de sculpture ou de peinture, la pratique de Michaela Sanson-Braun, procède de l’attitude réflexive à la fois sur le médium, son cadre et ses possibilités. Si la peinture chez l’artiste peut être souvent le lieu d’ « une situation de peinture », ou d’un « défi pictural », tel qu’elle le décrit, il est à entendre ici, presque dans un sens iconoclaste et volontiers ironique, qui tiendrait du pari selon le contexte. A partir d’emprunts à l’univers de la société de consommation et une imagerie standardisée contemporaine, la façon dont Michaela Sanson-Braun manipule les effigies domestiques, participe de détournements qui mettent en suspens ou en crise les valeurs d’usage du regard. Entre analyse socio-critique, interrogation sur les rapports utilitaires et la fonctionnalité d’objets du quotidien ou d’un sujet déterminé, les productions de l’artiste allemande conjuguent expérimentations visuelles et ornementales, jeux de renversements et humour à froid.

Manière de raconter et documenter cet événement hors norme à la fois intime et quasi planétaire que fut le confinement, l’exposition 55 jours de confinement présente une sélection des cinquante-cinq peintures numérotées et réalisées par Michaela Sanson-Braun pendant le printemps dernier. Témoignages de cette expérience d’isolement à domicile vécu par l’artiste, ces différentes vues quotidiennes de sa fenêtre de son salon proposent une déclinaison picturale du motif de la cabane relevant à la fois du dispositif et du protocole. Prétexte à la variation sur le même thème et l’exercice répétitif poussé jusqu’à l’épuisement et l’absurde, l’exposition 55 jours de confinement offre la mise en abyme entre une projection et ses représentations, les notions de fragment et de lieu figuré, de parallèles entre habitat précaire et état mental. Parce qu’elles sont confectionnées à partir de rebus de bois de différentes tailles et factures, supports de fortune hétérogènes, l’ensemble des peintures de Michaela Sanson-Braun dessine aux murs une toile composite grâce à la mise en écho des pièces entre et leur circulation gigogne. Tel qu’il s’agirait d’un storage amovible et fictif, déplacé dans un white cube, l’assemblage des textures et des épaisseurs entretient le trouble entre l’idée d’installation et d’éléments modulaires, d’art brut ou d’art naïf, de mobilier et de surfaces peintes. Comme elle questionne une certaine matérialité de la peinture, des dimensions de l’espace d’exposition et des conditions de son accrochage, Michaela Sanson-Braun, de même qu’elle investit le répertoire des codes et styles picturaux de façon railleuse, suggère l’infinité des combinaisons et des agencements possibles à travers cette sérialité.

55 jours de confinement tient à la fois du geste plastique, de la donnée performative, du dérisoire et d’une logique de la prouesse menée avec mauvais esprit.

Frédéric Emprou

Résidence

12.10.20 — 23.11.20

Site Félix Thomas 39 rue Félix Thomas 44000 Nantes

organisé par Collectif Bonus

Prochaine résidence de création : Louise Porte

Observer chaque instant. Repérer le détail. Le détail qui deviendra l’élément principal. Je déplace le quotidien, autrement appelé le banal. Mon regard se pose sur ce qui m’entoure, les comportements humains à travers leurs relations, ainsi que leurs gestes et déplacements qui me semblent être une danse, le paysage qui (…)

Observer chaque instant. Repérer le détail. Le détail qui deviendra l’élément principal. Je déplace le quotidien, autrement appelé le banal. Mon regard se pose sur ce qui m’entoure, les comportements humains à travers leurs relations, ainsi que leurs gestes et déplacements qui me semblent être une danse, le paysage qui m’apparaît comme un décor, et comment la couleur peut elle aussi se positionner. Le voyage, la scène, le corps et la couleur sont les bases de mes narrations. Je pense chaque pièce comme une histoire construite grâce à divers médiums, tels que l’installation, la vidéo, la performance, la photographie et le son. Je pars à chaque fois d’une image, que je détourne par la suite. Une image est pour moi la création de souvenirs. Cadrer une image, c’est choisir ce dont on veut se souvenir. Alors, je choisis ces instants pour en inventer une autre histoire. Je pars du concret pour en arriver à la fiction. La mise en scène est pour moi essentielle. Inspirée des arts vivants, ma pratique plastique est souvent référencée à la scène, une scène activée par le corps du public. C’est un show permanent, entre latence et activation. Louise Porte

https://louiseporte.wixsite.com/louiseporte

Exposition

29.01.20 — 02.02.20

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par MPVite

éditer‿exposer • exposer‿éditer

Ruedi Baur, Alex Chevalier, Arthur Debert, Frédéric Dumond, Peter Downsbrough, Julien Duporté, Nicolas Geiser, Marianne Mispelaëre, Sara Mackillop, Camila Oliveira Fairclough, Yann Sérandour, Hélène Thiennot, Bernard Villers et des éditions collectives. Pour la deuxième année consécutive MPVite organise un évènement autour du livre d’artiste. Après une édition autour de la (…)

Ruedi Baur, Alex Chevalier, Arthur Debert, Frédéric Dumond, Peter Downsbrough, Julien Duporté, Nicolas Geiser, Marianne Mispelaëre, Sara Mackillop, Camila Oliveira Fairclough, Yann Sérandour, Hélène Thiennot, Bernard Villers et des éditions collectives.

Pour la deuxième année consécutive MPVite organise un évènement autour du livre d’artiste.

Après une édition autour de la REVUE d’artiste, nous axons cette année sur la question du livre d’artiste et son rapport à l’exposition.

L’évènement se déroule en deux parties avec la présentation d’une conférence menée par Jérôme Dupeyrat (samedi 25 janvier, site Bonus de Félix Thomas) et d’une exposition de livres d’artiste (Bonus, Atelier 8, site de l’Ilot des Iles) .

Si le livre peut être à lui même un espace d’exposition, il devient aussi plus qu’un support dans la pratique de certains artistes. Les éditions présentées dans l’exposition « Éditer Exposer Exposer Éditer » questionnent chacune à leur manière le statut de l’objet éditorial.

L’édition porte en elle un potentiel imaginatif qui permet une projection mentale dans la pratique artistique. Elle perd le statut unique de traces écrites ou visuelles pour devenir l’extension d’une démarche et un médium d’expression plastique à part entière.

MPVite remercie ses partenaires : BONUS pour la mise à disposition des locaux, le Cabinet du Livre d’Artistes (Rennes) pour le prêt des éditions d’artistes et tous les artistes participants.

Résidence

17.01.20 — 28.02.20

Atelier 6 Ateliers des résidences sur le site de l'Ilot des Iles 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Collectif Bonus

Julie Bonnaud et Fabien Leplae « Construire un feu // Arroser les plantes »

Notre projet de résidence consiste au lancement du dispositif itinérant de Construire un feu // Arroser les plantes. De forme installative et performative, CF//AP triangule les parts manuelle, infographique et robotique d’une pratique expérimentale de dessin à quatre mains, avec du design d’objet, incarné par un mobilier d’atelier qui intègre (…)

Notre projet de résidence consiste au lancement du dispositif itinérant de Construire un feu // Arroser les plantes. De forme installative et performative, CF//AP triangule les parts manuelle, infographique et robotique d’une pratique expérimentale de dessin à quatre mains, avec du design d’objet, incarné par un mobilier d’atelier qui intègre un système de culture artificielle, convoquant des phénomènes biologiques.

Le noyau de ce dispositif est un mobilier-outil au statut intermédiaire agençant la mise en présence de mondes parallèles afin de faire émerger des situations où des entités communiquent ou non. Conçu en deux exemplaires, il vise à conjuguer l’observation (captation d’images, collecte de données…) d’organismes vivants (culture d’adventices hors-sol), à notre pratique du dessin assistée par Drawbot*.

Nous avons mis à profit les six semaines de résidence à Bonus afin de rendre opérant l’ensemble du dispositif Construire un feu // Arroser les plantes. Pour cela nous y avons conçu, en collaboration avec un le designer Jérémy Astrié, les systèmes d’accroche des supports de dessin : deux types de cimaises différents nous permettant d’exploiter les deux faces de chaque mobilier.

Nous avons également conçu et assemblé les éléments qui constituent les jardins artificiels hors-sol : des lampes horticoles côtoient un circuit de deux bacs en eau profonde reliés par des tables à marées constituées de pompes à eau et de gouttières horticoles. Nous avons disposé deux bacs en eau profonde dans le second mobilier. La fin du chantier s’est concentrée sur la réalisation des circuits d’alimentation électrique, nous permettant d’exposer le projet en toute sécurité. La résidence aux Ateliers Bonus nous a également permis d’accrocher tout autour de ce dispositif certains dessins sur lesquels nous avons travaillé ces trois dernières années, dont la réalisation a accompagné l’écriture de Construire un feu // Arroser les plantes.

* Drawbot : (littéral, Robot qui dessine)Traceur mural vertical, composé de deux moteurs pas à pas et d’un servomoteur pilotés par un Arduino, il permet de mouvoir un outil de dessin sur n’importe quelle surface verticale. Modèles assemblés lors d’un workshop à La Fabrique d’Objets Libres, à Lyon en 2013, à partir du Polargraph développé en opensource par Sandy Noble. www.polargraph.co.uk

Exposition

11.01.20 — 12.01.20

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Desert Inn

Le voyage d’un groupe de 5 personnes ainsi que d’un fantôme sous forme d’affiches placardées sur les lieux de passage du groupe. Un road-trip au Texas entre les airbnb de Houston, les motels du désert du chiwawa et une fourrière au bord de l’autoroute à 12 voies et la petite (…)

Le voyage d’un groupe de 5 personnes ainsi que d’un fantôme sous forme d’affiches placardées sur les lieux de passage du groupe.

Un road-trip au Texas entre les airbnb de Houston, les motels du désert du chiwawa et une fourrière au bord de l’autoroute à 12 voies et la petite ville de Marfa à la frontière mexicaine.

Une histoire d’amour poignante avec une ma- chine à sandwichs, une Cadillac rouge flambant neuve, Fémilix, une radio pirate et des bières dans une piscine gonflable pour enfants remplie de glaçons.

Trois femmes mangeant des pommes du lever au coucher du soleil, des peaux cybernétiques en voyage touristique, des molécules aliènes sur un terrain aride, une personne manquante à cause d’un État autoritaire, la mémoire de la mer et la poésie d’une télécommande.

Avec les artistes : Chuxun Ran, Alison Beaudouin, Félix Vayssade, Midori Yabu, Chayarat, Liz Laplassotte

Exposition

21.11.19 — 21.12.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Je suis dans le tableau

Le lancement du #4 de la publication accompagne l’exposition « Je suis dans le tableau » dans laquelle Makiko Furuichi présentent un ensemble de dessins (les siens et ceux de son grand-père Minokichi Yasui) « J’ai grandi entourée des tableaux de mon grand père Minokichi Yasui que je n’ai jamais connu. C’est un peintre (…)

Le lancement du #4 de la publication accompagne l’exposition « Je suis dans le tableau » dans laquelle Makiko Furuichi présentent un ensemble de dessins (les siens et ceux de son grand-père Minokichi Yasui)

« J’ai grandi entourée des tableaux de mon grand père Minokichi Yasui que je n’ai jamais connu. C’est un peintre que l’histoire n’a pas retenu. Il a été le premier disciple de Ryusei Kishida (1891-1929), peintre important, très connu au Japon.
Ma famille a retrouvé le journal intime de mon grand père. En le lisant, j’ai découvert sa personnalité et sa passion pour l’art. Cela m’a donné envie de l’inviter dans le projet de publication A2 et de raconter sa vie et sa pensée. L’édition se présente comme un manga, on la lit de droite à gauche. J’ai essayé de la penser et de la réaliser à quatre mains, en mêlant, mixant des œuvres dessinées de mon grand-père avec les miennes. Ses dessins à l’encre de chine et Nihonga (technique de peinture japonaise à la colle de peau) sur papier et mes aquarelles fusionnent aujourd’hui, effaçant les longues années qui les séparent… »

ExpositionRencontre/conférence

01.11.19 — 17.11.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par P.U.I (Pratiques et Usages de l'Image)

L’ESPACE DU LIVRE, Territoires – Éditions – Photographies

Exposition à Vu Photo à Québec du 4 au 11 octobre 2019 puis à l’Atelier 8 à Bonus à Nantes du 25 octobre au 17 novembre 2019. PUI (Pratiques et Usages de l’Image) s’associe aux Rencontres Internationales de Photographie en Gaspésie (RIPG – Québec), pour présenter « L’espace du livre » : (…)

Exposition à Vu Photo à Québec du 4 au 11 octobre 2019
puis à l’Atelier 8 à Bonus à Nantes du 25 octobre au 17 novembre 2019.

PUI (Pratiques et Usages de l’Image) s’associe aux Rencontres Internationales de Photographie en Gaspésie (RIPG – Québec), pour présenter « L’espace du livre » : une exposition de livres de photographies, des rencontres et un atelier Fanzine.

L’exposition construite autour de 50 ouvrages de photographies français et québécois, met en lumière une production de nos territoires respectifs. Nous menons à la fois un inventaire des réalisations existantes, anciennes et contemporaines, et encourageons l’émergence de nouvelles productions. Ce projet d’exposition est conçu pour une mise en dialogue entre les livres. La scénographie permet à la fois de créer une approche visuelle globale et une proximité avec l’objet par sa manipulation. Cette sélection de livres de photographies a été pensée pour mettre en commun des visions sociologiques, écologiques, politiques et esthétiques de nos territoires.

Nous souhaitons valoriser, par ces échanges, une proximité de pensée autour de la place et de la pratique de la photographie, entre PUI et les RIPG. Chacune de nos structures œuvre à la diffusion et à la médiation de ce médium qui favorise la création de liens forts et singuliers entre les espaces et les personnes, entre les artistes et le public.

Lien vers notre site : www.lespui.eu

Exposition

02.10.19 — 22.10.19

Atelier 8 espace d'exposition du collectif Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Collectif Bonus et l'association 24 + 1

Epson of a Bitch, une exposition de Gwenael Bodet, Elliot Eugénie, Ronan Lecrosnier et Lea Viretto

Présentée dans le cadre de Video Project 2019, biennale d’art vidéo initiée par l’association 24+1, la Galerie 5 et l’Artothèque d’Angers. Pour cette édition 2019 de Video Project, quatre jeunes plasticiens ont décidé de mixer leurs pratiques dans l’exercice d’un cadavre exquis en binôme réalisateur/scénographe. L’issue de cet exercice sera (…)

Présentée dans le cadre de Video Project 2019, biennale d’art vidéo initiée par l’association 24+1, la Galerie 5 et l’Artothèque d’Angers.

Pour cette édition 2019 de Video Project, quatre jeunes plasticiens ont décidé de mixer leurs pratiques dans l’exercice d’un cadavre exquis en binôme réalisateur/scénographe. L’issue de cet exercice sera la production de quatre oeuvres video portées par une scénographie distincte à chaque fois et présentées successivement sur 4 soirées réparties le temps du festival.

Leurs pratiques artistiques respectives se rejoignent sur une approche de l’environnement numérique par ses marges, ses côtés obscurs ou ses absurdités. Qu’il s’agisse de films tournés dans des zones urbaines abandonnées à l’allure post-apocalyptique (Elliot Eugénie), de dispositifs où câbles et haut-parleurs présentant leur matérialité autant que le son qu’ils transportent (Gwenael Bodet), de détournement de produits liés à la culture numérique ou de leur reproduction via impression 3D (Ronan Lecrosnier) et d’installations donnant à voir les gestes des humains face à leurs interfaces digitales (Lea Viretto). En somme le titre de ce projet alliant une célèbre marque de vidéoprojecteur à une injure pourrait résumer leur vision du numérique, entre fascination et irrévérence.

Epson of a Bitch est une production du collectif Bonus et de l’association 24+1