Exposition

12.05.23 — 27.05.23

Le Grand Huit, L'îlot des Îles 36 Mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Laura Bottereau & Marine Fiquet encadré par collectif bonus

Texte pour l’exposition « Be my ghost » de Laura Bottereau & Marine Fiquet

Cette exposition fait suite à une résidence de recherche menée aux Archives Gaies du Québec (AGQ), à l’automne 2021. Issue de ce temps de travail, Be my ghost associe commissariat d’archives et créations d’oeuvres. Initiant un dialogue posthume, l’exposition propose une immersion subjective, sentimentale et politique à travers les archives (…)

Cette exposition fait suite à une résidence de recherche menée aux Archives Gaies du Québec (AGQ), à l’automne 2021. Issue de ce temps de travail, Be my ghost associe commissariat d’archives et créations d’oeuvres. Initiant un dialogue posthume, l’exposition propose une immersion subjective, sentimentale et politique à travers les archives de Guy Fréchette, poète et photographe québécois, décédé des suites du sida à 43 ans.
Après sa disparition en 1996, ses archives personnelles sont léguées à Jean Logan1, son premier compagnon. En 2020, ce dernier fait don des documents aux AGQ. L’oeuvre de Guy Fréchette, très peu diffusée, reste aujourd’hui méconnue.

En préparant ce temps de résidence aux AGQ, nous imaginions y déceler quelques invisibles et partions en quête d’archives lesbiennes, systématiquement sous‐représentées dans l’histoire de notre communauté. Croisé au hasard des cartons, le fonds « Fréchette » a bouleversé notre itinéraire de recherche. Be my ghost fait suite à cette rencontre.
Comme toute une généalogie d’auteur·e·s aux voix homosexuelles, queers et dissidentes invisibilisées, l’oeuvre de Guy Fréchette porte des récits qu’il est indispensable de faire circuler. Ces archives continuent de parler ‐ elles témoignent ‐ nous les invitons à ne plus être tues.

« Se souvenir n’est pas un simple acte de la mémoire, on le sait. C’est un acte de création. C’est fabuler, légender, mais surtout fabriquer. C’est‐ à‐dire instaurer. […] l’anglais, à cet égard, permet un joli métaplasme avec le remember qui veut dire se souvenir, mais qui lorsqu’on le scande re‐member, signifie recomposer, remembrer.
Recomposer, reconnecter des morts, certes, mais aussi des récits, des histoires qui les portent, qui se situent à partir d’eux, pour se laisser envoyer ailleurs, vers d’autres narrations qui ‘re‐suscitent’ et qui elles‐mêmes demandent à être ‘ré‐suscitées.’ »2

 

À TRAVERS LE FILTRE DES ARCHIVES

Guy Fréchette explore le rapport texte‐image en alliant autofiction, prose poétique, manifeste engagé, élégie amoureuse et humeur noire. Ses textes et photographies naviguent entre paysages cinématographiques et dialogues érotiques. Tout aussi crue que sentimentale, son oeuvre est traversée par l’angoisse du sida, la perte et l’abandon. Son écriture incisive offre une plasticité dans le fond comme dans la forme. Guy Fréchette découpe littéralement ses lettres d’amour et ses manuscrits pour inclure leurs fragments à ces fictions intimes.

Les documents qui composent ces archives se situent pour la plupart dans une zone liminaire entre ce qui est écrit pour soi et ce qui est adressé à l’autre. Les discours poétiques de Guy Fréchette sont baignés de récits personnels, ses journaux intimes constituent les cahiers de brouillon de ses recueils. Il semble impossible de tirer une frontière entre ces modes d’écriture, tant leur porosité transparaît. Be my ghost se lit à travers un filtre, celui des archives, qui interroge nombre d’enjeux paradoxaux. Le statut des documents ne permet pas d’affirmer l’achèvement d’une forme, mais plutôt d’en traduire les variations. Semant un flou entre l’ébauche et l’abouti, le poème et la lettre, l’oeuvre et sa documentation, l’exposition rend visible tout en faisant place aux manques.

Be my ghost propose d’apercevoir. Appréhender l’oeuvre de Guy Fréchette implique de prendre en compte son caractère fragmentaire. Certaines traces sur disquettes sont devenues aujourd’hui obsolètes, impossibles à ouvrir, à lire ou restaurer. L’archive compose une matière vivante, capable de s’altérer. Ces disquettes cristallisent une part d’insaisissable, nous rappelant que l’invisibilisation entraîne la perte, et l’absence de transmission entraîne l’oubli. Une photographie de ces objets amnésiques appuie cet effacement.

Étiquetées, Je ne t’ai pas envoyé de lettres… les disquettes deviennent une enveloppe, l’image d’une correspondance fantasmée.

« Certaines de ces technologies contenaient un principe d’obsolescence (…) [elles] n’atteignent plus le seuil minimal du visible ou de l’audible. Ces machines ont pourtant littéralement affecté les arts et l’activisme à la fin du XXe siècle, l’histoire aujourd’hui ne saurait se passer de leurs affects fantomatiques. »3

 

DES COURRIERS POUR MÉMOIRE

La mise sous pli embrasse l’exposition : be my ghost est pensée au « format lettre »4. Les documents se trouvent présentés proportionnellement à cette dimension. Si nous acceptons sciemment la contrainte de retailler nos prises de vues à ce format, c’est qu’il rejoue et affirme un hors‐champ, un point de vue subjectif dans la compréhension des éléments.
L’ensemble fonctionne comme une lettre ouverte, déployant ses ramifications, comme un dialogue épistolaire rempli de souvenirs, une mémoire à partager. Format courrier, l’exposition peut se plier et se loger dans une enveloppe, en attente d’être redéployée.

Guy Fréchette utilise la correspondance comme outil de fiction et de désir. Des lettres, jamais envoyées, tapissent les archives de l’auteur. Certaines resurgissent dans ses textes poétiques, souvent à peine remaniées, si ce n’est par la suppression du prénom du destinataire. Son recueil Je ne t’ai pas envoyé de lettre… porte le titre de ce mode d’écriture.
L’exposition s’ouvre sur ce tapuscrit5. Déployé au mur comme un chemin de fer éditorial, ce texte articule un récit central, une colonne vertébrale dont il ne cessera d’expérimenter les mutations. Rédigé entre 1985 et 1995, l’ouvrage incarne une traversée temporelle, une déclaration d’amour autant que sa fuite, une déclamation de doutes acerbes, au pessimisme insolent et terriblement lucide.

Guy Fréchette apprend qu’il est séropositif en 1990. Le virus s’immisce dans son corps et dans son écriture, il traverse et modifie la trajectoire de ses récits et génère une urgence. Cette torsion dans la temporalité marque irrémédiablement son langage. Je ne t’ai pas envoyé de lettre… en est empreint. Le sida ne constitue pas le sujet du recueil, comme il ne forme pas le sujet de l’exposition : le sida contamine le sujet.
Be my ghost ne s’installe pas dans la chronologie rigoureuse d’un « avant » et d’un « après » virus, invitant à penser le sida dans une temporalité politique qui se poursuit au présent.

 

DES DIALOGUES EN SURIMPRESSION

Joignant les époques, différents modes d’échanges ponctuent l’exposition. Retranscrits sous forme de fiches d’emprunts de bibliothèque, aussi appelées « fiches fantômes », des conversations annexes s’inscrivent comme des indices à relier. Transmissions orales, mails, screenshot sérendipien6 et monologues intimes extraits des journaux de Guy Fréchette donnent voix à des données manquantes.

Pour montrer, il nous a fallu dupliquer : photocopier, numériser, photographier. Seules les diapositives sont un emprunt au fonds. Elles contiennent un recueil7 que Guy Fréchette est venu photographier page par page. Formant un ouvrage miniaturisé, ces diapositives posent à leur tour la question du duplicata. Cette logique de multiplication répond aux images du recueil. Photographiées d’après écrans cathodiques, des séquences de films érotiques et de vampires parsèment son œuvre, elles fusionnent en surimpression avec ses captations personnelles. Ce glissement dans l’écran divulgue un trouble volontaire, un besoin de connecter le réel à la fiction. Certaines traces documentaires réalisées depuis le fonds Fréchette reflètent cette notion d’écran. La loupe grossissante ou magnifying sheet utilisée comme outil de lecture convoque alors des erreurs, des aberrations chromatiques comme de potentielles variations et vibrations capable de faire tressauter l’image vers sa virtualité. L’exposition affiche une prolifération d’images et d’informations qui se répondent comme des fenêtres informatiques, des pop‐ups qui surgissent et se chevauchent.

Be my ghost déploie textes et images en arborescence pour rendre tangible les relations poétiques, érotiques et politiques qui s’y tissent. Trouvant écho dans l’oeuvre de Guy Fréchette, l’évocation du cruising8 vient rappeler l’importance historique des lieux de rencontres homosexuelles.

La question du cadrage photographique comme oeil du désir se révèle au long de son œuvre. Certaines prises de vues, explicites ou pornographiques, initient des compositions auto‐érotiques et des mises en scène accessoirisées de cuir, de fourrure, etc. Dans son rapport à l’image, Guy Fréchette traduit également des inclinations plus implicites. Ses photographies déposent des signes à décoder : le buisson d’hortensia capturé à Provincetown9, la nuque de J.P. Ces motifs chéris apparaissent dans différentes strates d’auto‐fictions et mettent en lumière les jeux de répétition qui relationnent dans ses récits.

 

DES CORRESPONDANCES EN INFLORESCENCES

Ne cherchant pas à isoler les documents, les prises de vues réalisées aux AGQ répondent à un principe de superposition, de mise en contact. Certains objets s’immiscent sur et parmi les images. Timbres ou pochette d’allumettes illustrent la promesse d’un message. Le timbre au motif homoérotique et floral de la Collection Y. Beauregard s’invite dans l’interstice des disquettes titrées Je ne t’ai pas envoyé de lettre… et redouble un dialogue fortuit. Une pochette d’allumettes de la discothèque La Boite en Haut10 s’incruste également dans l’image et dans les lieux. En son creux, on peut lire : « Nom, adresse, téléphone, date à venir ». Présageant un rendez‐vous, cet objet aussi appelé « lettre d’allumettes », consigne un procédé de séduction, un autre moyen d’adresser ses intentions.

La vidéo Debout sous la langue11 nous permet de tisser un dialogue avec les récits de Guy Fréchette. Une collection de timbres y dessine un décor fantasmé, propice à la fiction. Conservé au AGQ, cet album de philatélie a pour unique sujet des représentations dites ‘masculines’. Page après page, l’ouvrage incarne un storyboard d’images‐désirs où les corps deviennent icônes homoérotiques. La vidéo propose une consultation silencieuse, comme intériorisée, la narration qui s’y ajoute déroule des récits enchâssés comme autant de souvenirs et d’images mentales invitant aux lectures plurielles. Debout sous la langue superpose les adresses, le timbre se mue d’objet à sujet de correspondance.

Cette logique de mise en corrélation se poursuit à travers l’apparition d’un presse‐papiers, greffé au fragment « Écraser le temps passé / et kidnapper le temps futur »12. Le presse‐papiers s’appose verticalement sur la photographie. Il rejoue un appui symbolique sur l’image, comme pour la retenir et la prémunir de l’envol. Ici, Il enlace l’image d’une fleur : la monotropa uniflora, ghost plant ou ghost flower.
Ce végétal propre à la flore Laurentienne du Québec, d’apparence cireuse et d’une blancheur éclatante, est une plante sans chlorophylle. La Ghost flower ne puise pas son énergie grâce à la photosynthèse, elle vit en symbiose parasitaire avec des champignons habitant ses racines. Elle tire des arbres voisins le sucre dont elle a besoin. Plus précisément, elle s’alimente en s’immisçant dans une relation symbiotique entre un champignon et un conifère. Si l’arbre meurt, la monotrope succombe aussi.
À l’image d’un fantôme qui a besoin d’un hôte à hanter pour se manifester, et des vivants qui font appel aux fantômes pour se souvenir, la Ghost Plant illustre les enjeux d’interdépendances qui gravitent autour de ce projet. Be my ghost repose sur ces logiques d’équilibre entre ce qui est montré, ce qui montre, et ce qui se montre. La Ghost Flower a l’autre particularité d’être insaisissable, car aussitôt cueillie ou touchée, ses fleurs noircissent complètement. Comme un impossible bouquet que l’on ne peut ni offrir, ni posséder, ces fleurs ne peuvent qu’être vues.

Les « bouquets de signes »13 sont prégnants dans l’oeuvre de G. Fréchette. Le registre floral apparaît dans son langage photographique et poétique, où fleurs et bouquets s’offrent comme des messages à décoder.
Trois poèmes frottés écrits à quatre mains ponctuent l’exposition : Host, Méandre versicolor, et Nombreuses comme des fleurs14. Ils s’appuient sur un extrait de journal intime où Guy Fréchette s’intéresse au ‘bouquet à lire’ et aux fleurs coupées comme langage. Il y note les variétés, les couleurs,le nombre et leurs significations.15
Ces poèmes frottés sont basés sur un protocole d’écriture. Des formes textuelles, hésitant entre empreinte et dessin, viennent puiser dans le vocabulaire des zones botaniques du Jardin des plantes de Nantes. Celles‐ci constituent une autre source d’archive, cette fois végétale, où chaque plante s’y trouve référencée par le biais d’un cartel embossé. Nous travaillons à l’aide d’un registre de termes patiemment récoltés, cartographiés et de son champ lexical imposé. Notre outil graphique et rédactionnel fonctionne par procédé de frottage. Nous utilisons ces plaques et les caractéristiques des plantes renseignées pour adresser et rédiger des nouveaux textes où les fleurs indiciaires forment un langage amoureux.

« Ce qui touche, je l’ai appris, et c’est une dimension importante de l’écologie des sentir, demande relais, reprise : ‘Passe ce qui touche, touche d’autre à son tour.’ Ce qui nous touche relève de l’écologie du viral ; faute d’hôtes, ce qui touche s’étiole, et ne pourra plus toucher personne. Ce qui nous touche nous requiert. »16

Be my ghost « mémoire branchée sur le désir » de Guy Fréchette amorce les liens métaphoriques, les connexions sensuelles, neuronales ou électroniques présentes dans l’oeuvre de l’auteur. L’exposition propose de se relier à cet héritage, de poursuivre ces récits et d’en faire circuler la parole. Le détournement de la formule « be my guest » pour « be my ghost » forme une invitation à chérir nos mémoires queer, à initier des dialogues inflorescents et se laisser hanter17 de sentiments.

Laura Bottereau & Marine Fiquet

 

Nous avons rencontré Jean Logan et poursuivons les échanges. Ses précieux témoignages ont accompagné la construction de l’exposition.

Vinciane Despret, Au bonheur des morts, récits de ceux qui restent, p.80‐81, Ed. La Découverte, 2015.

Elisabeth Lebovici, Ce que le sida m’a fait, Art et activisme à la fin du XXe siècle. p.34. Ed. La maison rouge et JRP Ringier, 2017.

Le format lettre ou «letter size us» (8,5 sur 11 pouces) correspond aux dimensions standards du papier au Canada. Les tapuscrits de Guy Fréchette sont au format lettre.

Recueil Je ne t’ai pas envoyé de lettre… rédigé entre 1988 et 1995. La version présentée a été publiée dans ‘Les saisons littéraires’ de 1995. Il en existe de nombreuses variations, dont une maquette de 1991 intégrant des photographies.

Sérendipité: Capacité, aptitude à faire d’une découverte inattendue un signe.

La mariée pompeuse: trop de tumulte dans l’enrobage. G.Fréchette, 1991. Livre d’artiste. Ouvrage tiré en quatre exemplaires sur papier Whatman 145g.

Dans la culture homosexuelle le cruising désigne la quête d’un ou de plusieurs partenaires occasionnels et anonymes. Toilettes publiques, forêts ou parkings peuvent en être le lieu.

Provincetown (Etats‐Unis), lieu de villégiature gay et lesbien depuis les années 1920.

10 Bar dansant accueillant des drag show, situé dans le village gai de Montréal. Il est le premier à exister rue Sainte‐Catherine. Ce secteur sera progressivement occupé par la communauté gaie et lesbienne à partir des années 1970.

11 Vidéo 04m55s, réalisation et texte Laura Bottereau & Marine Fiquet. À partir de la Collection de timbres donnée par Y. Beauregard en 2018 © AGQ.

12 Fragment de poème, G. Fréchette 19‐‐ documents ©AGQ, Photographie : Bottereau & Fiquet.

13 G. Fréchette, Extrait de journal, 19‐‐.

14 Poèmes frottés, Laura Bottereau & Marine Fiquet, graphite sur papier, 2023.

15 On y lit : « Rose blanche : je vous aime en silence / rendez‐vous à minuit. Jaune: je vous pardonne de votre infidélité. Un pétale : je me ferai léger dans votre vie. Nombre de fleurs sur la branche ‐ heure du rendez‐vous. »

16 Vinciane Despret, Au bonheur des morts, récits de ceux qui restent, p.98, Ed. La Découverte, 2015.

17 Référant à l’« Hantologie » de Derrida, au « spectre comme effet d’archive » dans Les mots de Jacques Derrida, P. Delain, Ed. Guilgal, 2004‐2017.

ExpositionNon classé

19.06.26 — 26.07.26

Le Grand Huit 36 mail des Chantiers Nantes

organisé par Claire Amiot, Pablo Boissel-Arrieta, Morgane Fontaine, Baptiste Jan et Floryan Varennes encadré par le collectif Bonus

Retour en images sur l’exposition collective « Ecchymoses »

Retour en images sur l’exposition collective Ecchymoses avec Claire Amiot, Pablo Boissel-Arrieta, Morgane Fontaine, Baptiste Jan et Floryan Varennes. « Les enfants ont souvent des bleus. Les personnes âgées aussi. Pour les premiers, les ecchymoses sont des souvenirs de moments heureux qu’ils affichent comme des blessures de guerre. Pour les (…)

Retour en images sur l’exposition collective Ecchymoses avec Claire Amiot, Pablo Boissel-Arrieta, Morgane Fontaine, Baptiste Jan et Floryan Varennes.

« Les enfants ont souvent des bleus. Les personnes âgées aussi. Pour les premiers, les ecchymoses sont des souvenirs de moments heureux qu’ils affichent comme des blessures de guerre. Pour les seconds, l’origine de la douleur est souvent oubliée, mais les traces persistent. Et on se surprend à penser que ces blessures sont aussi des bleus à l’âme. Les œuvres de cette exposition révèlent, elles aussi, les marques invisibles qui resurgissent soudain à la surface. Chacune explore à sa manière de nouvelles formes d’attention au corps et aux organismes vivants qui nous environnent. »

(…)

Extrait du texte d’Ilan Michel écrit pour l’exposition en juin 2026

Clichés : Antoine Denoual et Margot Autret pour le vernissage

Feuille de salle Ecchymoses (pdf, 86 Ko)

MédiationRencontre/conférenceWorkshop/atelier

01.03.25 — 31.03.26

Retour sur les ateliers artistiques menés en collaboration avec Aurore

L’association Aurore accompagne des personnes en situation de précarité ou d’exclusion sociale. Dans le cadre de ce partenariat, des ateliers artistiques ont été proposés afin de favoriser la rencontre, l’expression personnelle et l’expérimentation dans un cadre bienveillant et accessible à tous·tes. Imaginés et animés par des artistes usager·ères de Bonus, (…)

L’association Aurore accompagne des personnes en situation de précarité ou d’exclusion sociale. Dans le cadre de ce partenariat, des ateliers artistiques ont été proposés afin de favoriser la rencontre, l’expression personnelle et l’expérimentation dans un cadre bienveillant et accessible à tous·tes.

Imaginés et animés par des artistes usager·ères de Bonus, ces ateliers s’inscrivent dans une démarche de transmission des savoir-faire et de partage des pratiques. Ils contribuent à rendre la création artistique plus accessible tout en affirmant le rôle de Bonus comme lieu de ressources, d’échanges et d’ouverture.

Cette année, les participant·es ont pu découvrir une grande diversité de techniques : arts graphiques (dessin, encre, peinture au café), gravure et impression, couture et personnalisation textile, moulage en plâtre, création vidéo avec effets spéciaux, ainsi qu’un atelier de fabrication de beurre.

Pensés comme des temps de convivialité et de création collective, ces ateliers ont favorisé le dialogue et la participation active. Les participant·es sont reparti·es pour la plupart avec une réalisation personnelle.

Ateliers menés :

Camille Orlandini – Beurre salé : transformation de crème en beurre, pour questionner la transformation de la matière mais aussi du faire et du manger ensemble.
Pauline Rouet – Le Tee-shirt idéal : personnalisation de vêtements en créant des patchs peints à la main, puis cousus. Les participant·es repartent avec leur tee-shirt original.
Léo Moisy – Moulage et citronnade : initiation à la technique du moulage : gravure sur la peau d’un citron puis moulage pour en faire un tirage.
Naïma Rass – Initiation à la couture à la main et à la technique de l’appliqué : confection de sacs et pochettes en textiles recyclés.

Médiation

02.04.26 — 07.05.26

École élémentaire de la Bottière 44000 Nanteq

organisé par Léo Moisy encadré par le collectif Bonus

« Créatures des autres », un projet d’éducation artistique et culturelle par Léo Moisy

« Créatures des autres » est un atelier qui propose la réalisation collective de sculptures issues de cadavres exquis, ainsi que leur mise en scène dans l’enceinte de l’école. Le cadavre exquis est un procédé de création collaborative consistant à composer une image à plusieurs, chaque participant·e intervenant sans connaître l’intégralité de (…)

« Créatures des autres » est un atelier qui propose la réalisation collective de sculptures issues de cadavres exquis, ainsi que leur mise en scène dans l’enceinte de l’école. Le cadavre exquis est un procédé de création collaborative consistant à composer une image à plusieurs, chaque participant·e intervenant sans connaître l’intégralité de ce qui a été réalisé auparavant.

Au cours de trois séances, les élèves ont d’abord expérimenté ce principe sur des formats A4, puis sur de grands formats, afin d’appréhender la notion de changement d’échelle et d’agrandissement. La deuxième séance a été consacrée à la transposition de l’un de leurs dessins en volume, leur permettant d’explorer le passage de la représentation 2D à la 3D.

Lors de la troisième séance, les élèves ont imaginé puis rédigé de courtes situations mettant en scène leur personnage. Ils et elles ont ensuite investi différents espaces de l’école pour mettre en scène ces scénarios à travers une série de photographies. Les sculptures ont ainsi pris vie dans des situations variées du quotidien scolaire : jouer au football ou au basket, déjeuner à la cantine, ou encore emprunter discrètement la gourde d’un camarade.

Les photographies leur ont été remises, afin de constituer à la fois une trace de leur création mais aussi un support futur pour des activités d’expression écrite au sein de leur classe.

ExpositionPerformance

14.01.26 — 14.02.26

Galerie Open School 2 allée Frida-Kahlo 44000 Nantes

organisé par Beaux-Arts Nantes Saint Nazaire x Bonus

Retour en images sur l’exposition « Toutes choses au monde » en partenariat avec les Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire

« Toutes choses au monde » est une exposition conçue par les étudiant·es des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire en partenariat avec Bonus. Cette collaboration a permis à un groupe d’étudiant·es de rencontrer des artistes de la scène nantaise, résidant à Bonus : Clélia Berthier, Leïla Bertrand, Thomas Gaugain et Camille Orlandini (…)

« Toutes choses au monde » est une exposition conçue par les étudiant·es des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire en partenariat avec Bonus. Cette collaboration a permis à un groupe d’étudiant·es de rencontrer des artistes de la scène nantaise, résidant à Bonus : Clélia Berthier, Leïla Bertrand, Thomas Gaugain et Camille Orlandini ; et de concevoir plusieurs projets curatoriaux.

L’exposition, qui s’est déroulée du 14 janvier au 14 février, a également permis de présenter également le travail de Marine Duforêt, diplômée des Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire en juin 2025.

Les artistes réuni·es au sein de l’exposition proposent un retour aux sources, au lien unissant les êtres vivants à rebours des logiques de sur-exploitation.

Feuille de salle, texte d'exposition et biographies des artistes (pdf, 4 Mo)

ExpositionMédiationRencontre/conférenceRésidence

17.06.26 17h00 - 20h00

Bonus Félix Thomas 39 Rue Félix Thomas

organisé par Aliette Boyer et Axèle Huchet-Lamotte encadré par le collectif Bonus

Présentation publique — À la rencontre de Aliette Boyer et Axèle Huchet-Lamotte dans le cadre d’un partenariat avec TALM-Le Mans

La fin du séjour à Bonus approche pour Aliette Boyer et Axèle Huchet-Lamotte, les deux jeunes diplômées que nous accueillons depuis mars dans le cadre de notre partenariat avec TALM-Le Mans. C’est pourquoi les deux artistes nous invitent à visiter leur atelier sur le site de Félix Thomas. Ce sera (…)

La fin du séjour à Bonus approche pour Aliette Boyer et Axèle Huchet-Lamotte, les deux jeunes diplômées que nous accueillons depuis mars dans le cadre de notre partenariat avec TALM-Le Mans.

C’est pourquoi les deux artistes nous invitent à visiter leur atelier sur le site de Félix Thomas. Ce sera l’occasion de découvrir ce qu’elles ont pu produire durant ces quelques mois passés à nos côtés.

*Ce projet s’inscrit pour TALM dans un dispositif interrégional nommé Les Affluentes qui bénéficie du financement CulturePro (ministère de la Culture) dont l’objectif est de favoriser l’insertion professionnelle des diplômé·es de moins de trois ans de l’Enseignement supérieur culture.

Présentation publique suivie d’un verre le mercredi 17 juin de 17h00 à 20h00

Bonus – Félix Thomas

39 Rue Félix Thomas – 44000 Nantes
Accès : Tram 2 : Arrêt Saint-Félix

Résidence

01.09.26 — 31.10.26

Bonus 44000 Nantes

organisé par Résidence croisée Bonus x Clark encadré par le collectif Bonus

Accueil de l’artiste Santiago Tamayo Soler dans le cadre d’un échange Clark/Bonus

Pour cette seconde édition de résidence croisée avec le Centre d’art et de diffusion CLARK*, nous accueillerons l’artiste colombien-canadien, basé à Montréal, Santiago Tamayo Soler pendant 2 mois à partir du 1er septembre. La pratique de Santiago s’articule autour du world-building, imaginant des futurs spéculatifs pour l’Amérique latine, avec un (…)

Pour cette seconde édition de résidence croisée avec le Centre d’art et de diffusion CLARK*, nous accueillerons l’artiste colombien-canadien, basé à Montréal, Santiago Tamayo Soler pendant 2 mois à partir du 1er septembre.

La pratique de Santiago s’articule autour du world-building, imaginant des futurs spéculatifs pour l’Amérique latine, avec un intérêt particulier pour la Colombie. Il utilise des outils numériques pour construire des environnements façonnés par des documents d’archives, des vidéos, des photographies et des images retrouvées, mêlant mémoire personnelle et mémoire collective. Ces espaces virtuels explorent l’identité nationale à travers des langages visuels empruntés aux jeux vidéo, aux telenovelas et à la cartographie numérique.

Il travaille souvent avec le machinima (création de films à partir d’univers virtuels) et le collage numérique afin de créer des espaces qui semblent hantés, inachevés ou en perpétuelle transformation.

Une restitution de la résidence aura lieu fin octobre.

Un artiste de Bonus sera accueilli au Centre Clark du 11 janvier au 11 mars 2027.

*CLARK est un centre d’artistes autogéré situé à Montréal voué à la production et à la diffusion de l’art actuel.

Médiation

01.09.25

organisé par Louise Porte encadré par le collectif Bonus

« Partitions de danse », un projet d’éducation artistique et culturelle par Louise Porte

L’atelier « Partitions de danse » s’articule autour du dessin, de la peinture et de la danse, à travers les émotions. Le geste disparaît, la trace reste. Le corps est l’outil de l’atelier. Les élèves ont travaillé sur les différentes émotions à travers l’expression corporelle. Louise et les élèves ont (…)

L’atelier « Partitions de danse » s’articule autour du dessin, de la peinture et de la danse, à travers les émotions.

Le geste disparaît, la trace reste. Le corps est l’outil de l’atelier. Les élèves ont travaillé sur les différentes émotions à travers l’expression corporelle. Louise et les élèves ont composé des partitions de danse, sous forme de dessins à interpréter.

Ces peintures, devenues des partitions de danse par la suite, ont participé à la création d’une fresque avec tous les dessins de ces silhouettes aux différentes expressions. Celles-ci constituent alors une boucle qui permet de danser de nouveau, guidé·es par les images qu’ils et elles ont composées.

Médiation

01.10.25 — 01.05.26

organisé par Marie Aerts encadré par le collectif Bonus

« Les visages du pouvoir », un projet d’éducation artistique et culturelle par Marie Aerts

Ce projet, organisé par l’artiste Marie Aerts, vise à découvrir les codes du portrait et à explorer la manière dont l’image peut transmettre un message d’autorité. À travers l’observation d’œuvres et la création de portraits imaginaires, les élèves s’approprient les symboles du pouvoir et développent leur expressivité en se mettant (…)

Ce projet, organisé par l’artiste Marie Aerts, vise à découvrir les codes du portrait et à explorer la manière dont l’image peut transmettre un message d’autorité.

À travers l’observation d’œuvres et la création de portraits imaginaires, les élèves s’approprient les symboles du pouvoir et développent leur expressivité en se mettant en scène comme figure puissante, réelle ou fictive.

Exposition

19.06.26 — 26.07.26 14h - 18h

Le Grand Huit 36 mail des Chantiers

Tout public organisé par Claire Amiot, Pablo Boissel-Arrieta, Morgane Fontaine, Baptiste Jan & Floryan Varennes encadré par le collectif Bonus

« Ecchymoses », une exposition de Claire Amiot, Pablo Boissel-Arrieta, Morgane Fontaine, Baptiste Jan & Floryan Varennes – Grand Huit

Une ecchymose est une ombre lente, la mémoire d’un impact qui s’étire sous la peau. Elle apparaît à la surface mais se forme en profondeur, par diffusion, infiltration et transformation. L’exposition Ecchymoses rassemble cinq artistes dont les œuvres explorent ces seuils : des états où la matière, à peine effleurée, (…)

Une ecchymose est une ombre lente, la mémoire d’un impact qui s’étire sous la peau. Elle apparaît à la surface mais se forme en profondeur, par diffusion, infiltration et transformation. L’exposition Ecchymoses rassemble cinq artistes dont les œuvres explorent ces seuils : des états où la matière, à peine effleurée, se met à respirer autrement.

Peintures, dessins, sculptures, installations — des paysages en suspens, des écosystèmes en mutation. Le temps y travaille de manière invisible, agrégeant ou éparpillant des fragments de poussière fertile. Des textures, organiques, usées ou acérées, portent leurs fragilités comme une seconde peau : des strates sensibles, absorbant des traces enfouies prêtes à rejaillir. […]

Vernissage le jeudi 18 juin 2026 à 18h30

Exposition ouverte de 14h00 à 18h00 du 19 juin au 04 juillet les mercredis, vendredis et samedis ; du mercredi au dimanche à partir du 04 juillet.

Bonus – le Grand Huit
Adresse : 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

dossier de presse ecchymoses (pdf, 2 Mo)

AtelierAteliersDocumentaire

30.03.26

Bonus & le Pôle Print vus par l’École Supérieure du Digital

Dans le cadre de leur projet de fin d’études, des étudiant·es de l’ESD ont réalisé deux formats courts pour présenter le collectif BONUS et son Pôle Print. Entre immersion dans les ateliers et mise en lumière du fonctionnement du pôle, ces vidéos proposent un regard sensible sur les espaces, les (…)

Dans le cadre de leur projet de fin d’études, des étudiant·es de l’ESD ont réalisé deux formats courts pour présenter le collectif BONUS et son Pôle Print.

Entre immersion dans les ateliers et mise en lumière du fonctionnement du pôle, ces vidéos proposent un regard sensible sur les espaces, les pratiques et les personnes qui font vivre le collectif.

Merci à elles et eux pour leur travail !

-> Bonus sous l’œil de l’ESD

-> Le Pôle Print sous l’œil de l’ESD

AtelierAteliers

01.04.26

Bonus vu par Jeanne Mathas

Lors des portes ouvertes de nos ateliers en octobre 2025, organisées dans le cadre de la biennale WAVE, nous avons eu le plaisir d’accueillir Jeanne Mathas, commissaire d’exposition et critique d’art. De cette rencontre est née l’idée d’un double article publié dans deux numéros de Art absolument, revue dédiée aux (…)

Lors des portes ouvertes de nos ateliers en octobre 2025, organisées dans le cadre de la biennale WAVE, nous avons eu le plaisir d’accueillir Jeanne Mathas, commissaire d’exposition et critique d’art.

De cette rencontre est née l’idée d’un double article publié dans deux numéros de Art absolument, revue dédiée aux arts visuels.

Ces deux textes rendent compte des spécificités des sites du Collectif Bonus.

Le premier prend appui sur le site de Félix Thomas — où se situent nos bureaux — pour revenir sur la genèse de l’association, l’activité du Pôle Print, et l’importance du collectif à travers le « faire ensemble ».

Le second prolonge cette réflexion à partir du site de l’Îlot des Îles, qui accueille 18 ateliers ainsi que le Grand Huit, à la fois espace d’exposition et lieu d’expérimentation.

Un grand merci à Jeanne Mathas pour cette mise en lumière.

Articles Art absolument - Jeanne Mathas (pdf, 5 Mo)

Exposition

08.05.26 — 31.05.26 Mercredi : 17h00 - 19h00 | Vendredi au dimanche : 15h00 - 18h30

Le Grand Huit 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Tout public organisé par All Ready Made

Maëlle Bléteau « ​L’heure bleue » – exposition au Grand Huit

Afin de poursuivre ses recherches photographiques sur la révélation des images et leur potentiel narratif, Maëlle Bléteau pose ses valises à Nantes pour cette exposition individuelle. Suite de ses enquêtes de territoires, fortes d’évocations poétique, intime et mythologique, ce projet se situe à la lisière du jour en pleine fiction documentaire. (…)

Afin de poursuivre ses recherches photographiques sur la révélation des images et leur potentiel narratif, Maëlle Bléteau pose ses valises à Nantes pour cette exposition individuelle.

Suite de ses enquêtes de territoires, fortes d’évocations poétique, intime et mythologique, ce projet se situe à la lisière du jour en pleine fiction documentaire. Dans un état de latence, les images apparaissent, se dissolvent, se stabilisent et livrent un tas de secrets captés par l’artiste.

Découvrir les archives d’une vie entière dans une valise, c’est la trouvaille qui a amorcée ses recherches plastiques et ses interprétations pour imaginer le destin d’un inconnu. Que reste-t-il d’une vie à travers des photographies laissées à la merci du temps ? Comment l’histoire d’un lieu se révèle sur des images comme des faits, les preuves d’une légende urbaine ou d’un drame social ? (…)

Léo Bioret
Texte complet ICI !

Commissariat Léo Bioret & Hélène Cheguillaume
All Ready Made

Vernissage le vendredi 06 mai 2026 à 18h30

Exposition ouverte du 08 au 31 mai, les mercredis de 17h00 à 19h00 et du vendredi au dimanche de 15h00 à 18h30

Bonus – le Grand Huit
Adresse : 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

L'heure bleue - texte d'expo par Léo Bioret (pdf, 58 Ko)

Exposition

16.04.26 — 26.04.26 11h-18h

Grand Huit de Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Eugénie Faurie encadré par Collectif Bonus

Eugénie Faurie « ​Joyeux anniversaire ! J’ai transmuté. » – exposition au Grand Huit

À travers des peintures, sculptures et installations, cette exposition rassemble un ensemble de pièces réalisées par Eugénie Faurie depuis son arrivée à Nantes, entre l’atelier Bonus et l’atelier Hyper Terrier. L’exposition déploie un espace où les matières se rencontrent, se confrontent et s’altèrent, mettant en tension leurs hiérarchies et leurs (…)

À travers des peintures, sculptures et installations, cette exposition rassemble un ensemble de pièces réalisées par Eugénie Faurie depuis son arrivée à Nantes, entre l’atelier Bonus et l’atelier Hyper Terrier.

L’exposition déploie un espace où les matières se rencontrent, se confrontent et s’altèrent, mettant en tension leurs hiérarchies et leurs puissances sensibles. Céramique, éléments synthétiques, textures organiques et artifices décoratifs s’y entremêlent, brouillant les frontières entre le précieux et le trivial, le fragile et le tranchant.

Nourries de gestes expérimentaux et de transformations alchimiques, les œuvres témoignent d’un travail où le feu, le temps et l’intervention humaine laissent des empreintes imprévisibles. Les surfaces portent des traces, des brûlures, des résidus presque fantomatiques, comme autant d’indices d’une mémoire inscrite dans la matière elle-même.

Les formes oscillent entre attraction et menace : certaines semblent protectrices, d’autres hostiles, toutes traversées par une tension interne. Pointes, volumes organiques, textures douces ou abrasives composent un vocabulaire où se rejoue un rapport ambivalent au corps, au toucher et à la présence. Les peintures, quant à elles, prolongent ces recherches en esquissant des architectures sensibles, à la lisière de l’anatomique et du paysager.

À travers cet ensemble, il est question d’explorer les liens entre le vivant et l’inerte, les circulations entre mémoire intime et formes matérielles, ainsi que la manière dont les objets peuvent devenir les dépositaires de relations, d’affects et de passages. Entre talismans, artefacts et fragments d’un monde incertain, les pièces composent un territoire où la matière devient à la fois trace, seuil et langage.

Vernissage le vendredi 17 avril 2026 à 18h30

Exposition ouverte du 16 au 26 avril les jeudis, vendredis, samedis et dimanches de 11h00 à 18h00

Bonus – le Grand Huit
Adresse : 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

ExpositionRencontre/conférence

20.03.26 — 22.02.26 15h00 - 19h00

Grand Huit de Bonus 36 mail des Chantiers 44000 Nantes

tout public organisé par Bonus encadré par Bonus

Exposition « Prélude » de Yunyi Guan, Camille Orlandini, Anna Picco et Grégory Valton

Cette exposition collective regroupe les travaux des quatre artistes lauréat·e·s du Prix des arts visuels 2025 de la ville de Nantes, première rencontre avant celle prévue à l’Atelier durant l’été 2027. Prélude tente de tisser des liens entre des approches singulières qui se tiennent par le fil ténu des espaces (…)

Cette exposition collective regroupe les travaux des quatre artistes lauréat·e·s du Prix des arts visuels 2025 de la ville de Nantes, première rencontre avant celle prévue à l’Atelier durant l’été 2027.

Prélude tente de tisser des liens entre des approches singulières qui se tiennent par le fil ténu des espaces traversés, de la mémoire, du récit.

Prélude est une annonce, s’écrit, se cherche, se compose, et dessine les contours d’une mise en commun. Rêver, archiver, tisser, réactiver, transgresser, relier, veiller, nous entamons un dialogue.

Exposition ouverte vendredi, samedi et dimanche de 15h00 à 19h00
Entrée libre

-> Samedi 21 mars
Rencontre publique de 16h30 à 17h30
Vernissage à partir de 18h30

-> Mercredi  25 mars
Visites professionnelles à 17h00

Bonus – le Grand Huit
Adresse : 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

feuille_de_salle_Prelude (pdf, 346 Ko)

Exposition

13.02.26 — 15.02.26 14h-19h

Grand Huit de Bonus 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Tous public organisé par Morgane Fontaine

Morgane Fontaine « Spectres » – restitution au Grand Huit

À travers des dessins, peintures et installations, Spectres est la restitution d’un travail mené par Morgane Fontaine pendant six mois aux ateliers Bonus. L’exposition explore la notion de perception dans ses multiples seuils, interrogeant la possibilité de se saisir du réel depuis une même chair. Qu’est ce que je vois (…)

À travers des dessins, peintures et installations, Spectres est la restitution d’un travail mené par Morgane Fontaine pendant six mois aux ateliers Bonus.

L’exposition explore la notion de perception dans ses multiples seuils, interrogeant la possibilité de se saisir du réel depuis une même chair. Qu’est ce que je vois et qui n’existe pas, qu’est ce qui existe et que je ne vois pas ?

Travaillées à partir de photographies d’archives, journaux de vagabondages entre bitume et fossés marécageux, les oeuvres qui composent Spectres tentent de se saisir de ce qui échappe au regard mais résonne pourtant de sa présence.

À travers cette recherche, il est question d’explorer le rapport de liens intime-humain-monde, la notion de limite, de trace et de transmission dans l’enchevêtrement des mémoires, des histoires et des sensations.

Vernissage le jeudi 12 février 2026 à 18h30

Ouvert les vendredi 13, samedi 14  et dimanche 15 février de 14h à 19h

Et sur rendez-vous du 09 au 15 février (morgane.fontaine81@gmail.com)

Adresse : Grand Huit – 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

© Florent Brück : affiche et typographie

Feuille_de_salle (pdf, 129 Ko)

Exposition

12.12.25 — 14.12.25

Le Grand Huit 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par le collectif Bonus encadré par le collectif Bonus

Blizzard Blizzard

Exposition-vente d’hiver Cette année encore les artistes de Bonus vous proposent des œuvres, éditions et goodies à petits prix pour vos cadeaux de fin d’année. Venez découvrir ces pépites les 11, 12, 13 et 14 décembre au Grand Huit, dans une scénographie givrée pleine de surprises. – Avec les œuvres (…)

Exposition-vente d’hiver

Cette année encore les artistes de Bonus vous proposent des œuvres, éditions et goodies à petits prix pour vos cadeaux de fin d’année.

Venez découvrir ces pépites les 11, 12, 13 et 14 décembre au Grand Huit, dans une scénographie givrée pleine de surprises.

Avec les œuvres de :

Marie Aerts, Claire Amiot, Elise Bergonzi, Clélia Berthier, Leïla Bertrand, Pablo Boissel-Arrieta, Meg Boury, Antoine Caclin, Gaëlle Cressent, Blanche Daramir, Hélène Delépine,  Rémy Drouard, Morgane Fontaine, Gaël Forcet-Moreau, Mariaka Frossard, Margaux Germain, Marou Gourseyrol, Marie Gruel, Yunyi Guan, Zoé Journet, Elise Hallab, Léo Moisy, Mort aux rats, Bérénice Nouvel, France Parsus, Axel Plantier, Camille Orlandini, Julien Quentel, Naïma Rass, Pauline Rouet, Victor Tetaz-Josse et Shasha Zhao.

Vernissage de l’exposition le jeudi 11 décembre dès 18h00

Exposition collective visible du 12 au 14 décembre, ouverte du vendredi au dimanche.

Horaires d’ouvertures :
Vendredi et Samedi : 14h – 19h
Dimanche 15h-18h

Venez nombreux.ses !!

Crédits
Visuel : Victor Tetaz-Josse
Photos : Sam Sheppard-Derouet

Exposition

02.10.25 — 08.11.25

Grand Huit 36 Mail des Chantiers 44200 Nantes

organisé par Bérénice Nouvel, Axel Plantier et Pauline Rouet encadré par Collectif Bonus

Retour en images sur l’exposition collective « Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau »

Retour en images sur l’exposition collective Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau avec Talhùla Deray, Rémy Drouard, Elise Legal, Elsa Muller, Bérénice Nouvel, Axel Plantier, Pauline Rouet et Gongmo Zhou. « Peins-mi et Peins-moi sont sur un tableau. Détournée d’une comptine enfantine, cette formule sonne comme une ritournelle absurde, une (…)

Retour en images sur l’exposition collective Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau avec Talhùla Deray, Rémy Drouard, Elise Legal, Elsa Muller, Bérénice Nouvel, Axel Plantier, Pauline Rouet et Gongmo Zhou.

« Peins-mi et Peins-moi sont sur un tableau. Détournée d’une comptine enfantine, cette formule sonne comme une ritournelle absurde, une petite énigme au seuil de l’exposition. On y entend deux voix qui vacillent, prêtes à basculer hors du cadre. Comme elles, la peinture ici se déplace, trébuche, se prête au jeu du décalage et n’est plus seulement surface à contempler.

L’exposition réunit des artistes qui explorent ce que la peinture peut aujourd’hui raconter. Certain·es l’abordent par ses marges, la prolongent dans la performance, la déplacent vers la sculpture ou encore la vidéo. D’autres revendiquent un attachement plus direct à la toile et à l’huile, renouant avec la minutie du trompe-l’œil ou avec les vibrations d’une abstraction lumineuse. Ensemble, leurs pratiques composent un récit collectif : une peinture plurielle, généreuse et indocile, qui dialogue autant avec ses héritages qu’avec ses propres détournements.

(…)

Cette exposition collective réunit des pratiques qui déplacent la peinture hors de ses évidences. Elle en explore l’envers, les marges et les détours, là où le tableau cesse d’être une surface close pour devenir expérience partagée. De la pluralité des approches naît un récit généreux, où la peinture affirme sa vitalité à travers des gestes multiples et des formes toujours mouvantes. »*

Extrait du texte d’Émilie d’Ornano écrit pour l’exposition en Septembre 2025

Commissariat : Bérénice Nouvel, Axel Plantier et Pauline Rouet

Clichés : Antoine Denoual et Laurent Moriceau pour la photo de la performance de Rémy Drouard

feuille de salle PEINS MI (pdf, 98 Ko)

Performance

08.11.25 de 14h à 18h

Grand huit 36 mail des Chantiers Nantes

Tout public organisé par Bérénice Nouvel encadré par le collectif Bonus

« Fini l’été » une performance de Bérénice Nouvel

À l’occasion du finissage de l’exposition Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau le samedi 8 novembre, Bérénice Nouvel activera son rituel saisonnier Fini l’été pour une nouvelle édition. Une œuvre roulante viendra marquer la clôture de l’exposition et de l’été dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. (…)

À l’occasion du finissage de l’exposition Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau le samedi 8 novembre, Bérénice Nouvel activera son rituel saisonnier Fini l’été pour une nouvelle édition.
Une œuvre roulante viendra marquer la clôture de l’exposition et de l’été dans une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique.
Des canettes produites en édition limitée (multiples d’artiste à boire sur place ou à emporter) seront distribuées gratuitement aux personnes présentes.

Finissage et performance le samedi 8 novembre de 14h à 18h

Bonus – le Grand Huit
Adresse : 36-42 Mail des Chantiers – 44200 Nantes Accès : Tram 1 : Arrêt
Chantiers Navals Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

DocumentaireExpositionRencontre/conférence

21.11.25 — 29.11.25 Mercredi au dimanche, de 14h à 19h

Grand Huit de Bonus 36 mail des chantiers 44200 Nantes

organisé par Gaël Forcet-Moreau

« Sous nos yeux embrumés »- un projet documentaire de Gaël Forcet-Moreau

Sous nos yeux embrumés est un projet documentaire entamé à l’été 2024 par Gaël Forcet-Moreau. Au travers de ce projet Gaël est parti en quête d’histoires étranges, bizarres, inexplicables ou mystiques, surgies des montagnes, vécues ou rapportées par ses habitant·es et celleux qui les traversent. Après avoir passé plusieurs mois (…)

Sous nos yeux embrumés est un projet documentaire entamé à l’été 2024 par Gaël Forcet-Moreau. Au travers de ce projet Gaël est parti en quête d’histoires étranges, bizarres, inexplicables ou mystiques, surgies des montagnes, vécues ou rapportées par ses habitant·es et celleux qui les traversent. Après avoir passé plusieurs mois à écumer différents massifs des Alpes, une dizaine de récits ont pu être récoltés auprès d’humain·es curieux·ses, attentif·ves ou oisif·ves. Cette exposition regroupe les outils qui permettent cette récolte, propose une transmission des témoignages sous différentes formes, ainsi que des fragments photos des territoires d’où ils proviennent. Sous nos yeux embrumés est une mémoire collective en construction, cherchant à essaimer pour exister au-delà des paysages où elle émerge et des mémoires où elle subsiste.

Rejoint par l’artiste plasticienne et musicienne Ambre Charpagne, cette exposition déploie un paysage sonore vivant, ponctué de souffles, de grondements, de voix, de silences — mêlant références poétiques, scientifiques et fictionnelles autour du surnaturel, des légendes et du réenchantement du réel. Un moment de transmission orale différée est proposé le jeudi 27 nov. à 19h pour écouter 3 témoignages autour d’un format audio d’une trentaine de minutes.

Ça commence au Granier, qui est la partie la plus au nord des Hauts de Chartreuse. C’est une montagne avec une grande falaise qui s’effondre petit à petit, qui est assez connue. Elle porte ce nom parce qu’il y avait un village au pied qui s’appelait le village de Granier qui a été enseveli au Moyen-âge. […] Ça s’est passé en fin de journée. A chaque fois, au même endroit, ils faisaient des grands plongeons, ils disparaissaient et ils ne revenaient pas. J’aurais un peu de mal à estimer mais il devait y avoir entre 150 et 200 oiseaux qui étaient passés et qui avaient disparu. ~ Martin, septembre 2024 ~

Cette exposition ne reçoit pas le soutien de la région Pays de la Loire mais reçoit le soutien de Bonus pour l’affiche et le soutien d’ami·es pour tout le reste <3

Vernissage le jeudi 20 novembre à 18h30

Exposition visible du 21 au 29 novembre 2025

Ouverture du mercredi au dimanche de 14h00 à 19h00
ou sur RDV gael.forcet2@gmail.com

Transmission orale différée le jeudi 27 novembre à 19h00 au Grand Huit

Bonus – le Grand Huit
Adresse : 36-42 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

AteliersRencontre/conférence

18.10.25 — 19.10.25 de 14h à 18h

Bonus - Îlot des îles / Bonus - Félix Thomas 36 mail des Chantiers / 39 rue Félix Thomas Nantes

Tout public organisé par le collectif Bonus

Portes ouvertes

Dans le cadre de Wave – Biennale des arts visuels, ce sont au total 19 ateliers d’artistes partagés sur les deux sites de Bonus qui vous ouvrent leurs portes lors d’un week-end dédié. Une opportunité unique de rencontrer les artistes du territoires dans leurs espaces de travail. – Portes ouvertes (…)

Dans le cadre de Wave – Biennale des arts visuels, ce sont au total 19 ateliers d’artistes partagés sur les deux sites de Bonus qui vous ouvrent leurs portes lors d’un week-end dédié.

Une opportunité unique de rencontrer les artistes du territoires dans leurs espaces de travail.

Portes ouvertes les samedi 18 et dimanche 19 octobre de 14h à 18h sur les 2 sites :

Bonus – Félix Thomas
Adresse : 39 rue Félix Thomas – Nantes
Accès : Tram 2 : Arrêt Saint-Félix

Bonus – Îlot des Îles
Adresse : 36-42 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

cliché : Jill-Anne Belair

Performance

11.10.25 18h30

Grand huit 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Tout public organisé par Pauline Rouet, Gauthier Andrieux-Chéradame et Félix Vayssade. encadré par le collectif Bonus

Concert – James Bazard

James Bazard est une peinture voyageuse qui parcourt le monde en chantant. Il présente sur scène ses doutes, ses chants intimes, ses aspirations comme ses inspirations. Pourquoi décider d’être peinture quand on peut être humain ? Cette performance de 30 minutes fait lien avec la vidéo présentée dans l’exposition. James (…)

James Bazard est une peinture voyageuse qui parcourt le monde en chantant. Il présente sur scène ses doutes, ses chants intimes, ses aspirations comme ses inspirations. Pourquoi décider d’être peinture quand on peut être humain ?

Cette performance de 30 minutes fait lien avec la vidéo présentée dans l’exposition.

James Bazard est imaginé par Pauline Rouet, Gauthier Andrieux-Chéradame et Félix Vayssade.

Concert de James Bazard le samedi 11 octobre à 18h30

Bonus – Îlot des Îles
Adresse : 36-42 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

ExpositionPerformance

03.10.25 — 08.11.25 Mercredi, vendredi et samedi de 14h à 18h

Grand Huit 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Tous publics organisé par Bérénice Nouvel, Axel Plantier et Pauline Rouet encadré par Collectif Bonus

Exposition collective « Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau »

« Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau » est une exposition collective initiée par Bérénice Nouvel, Axel Plantier et Pauline Rouet, tous•tes trois peintres et peintresses et résident•es aux ateliers Bonus. Leurs pratiques et réflexions respectives les ont conduit•es à s’intéresser à l’envers du châssis, à ce qui se (…)

« Peins-mi et peins-moi sont sur un tableau » est une exposition collective initiée par Bérénice Nouvel, Axel Plantier et Pauline Rouet, tous•tes trois peintres et peintresses et résident•es aux ateliers Bonus.

Leurs pratiques et réflexions respectives les ont conduit•es à s’intéresser à l’envers du châssis, à ce qui se passe derrière et autour de la peinture, interrogeant ainsi leur rapport singulier à ce médium.

Axel adopte une approche traditionnelle de la peinture à l’huile, Bérénice explore les supports de ses œuvres, puis Pauline déplace la peinture dans des performances ou des films.

Dans l’exposition, iels croisent leur démarches et élargissent leur champ de réflexion en invitant cinq peintre•sses, Talhùla Deray, Rémy Drouard, Elise Legal, Elsa Muller et Gongmo Zhou à les rejoindre ; avec des œuvres relevant du pictural par leur forme, leur médium ou encore leur sujet.

Vernissage le jeudi 2 octobre à partir de 18h00 et performance de Rémy Drouard

Concert de James Bazard le samedi 11 octobre à 18h30

Finissage le samedi 8 novembre – Performance de Bérénice Nouvel

Exposition visible du 3 octobre au 8 novembre 2025

Le Grand Huit est ouvert au public les mercredis, vendredis et samedis de 14h à 18h

Adresse : 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

 

Cette exposition bénéficie du soutien de l’ADAGP* – www.adagp.fr

*L’ADAGP gère les droits des auteurs des arts visuels (peintres, sculpteurs, photographes, dessinateurs, architectes, ….) et consacre une partie des droits perçus pour la copie privée à l’aide à la création et à la diffusion des œuvres.

dossier de presse peins-mi (pdf, 2 Mo)

Documentaire

22.07.25

Bonus Félix Thomas 36 mail des Chantiers 44200 Nantes

Tout public encadré par Jill-Anne Belair

Série documentaire – Portrait de Bérénice Nouvel

C’est l’artiste Bérénice Nouvel qui prend la suite de cette série de portraits filmés initiée par Jill-Anne Belair, volontaire en Service Civique pour 6 mois à Bonus. « Bérénice Nouvel est une artiste peintre dont les toiles prennent souvent la forme de leur contenu. Derrière leurs allures, le Candy’up géant, (…)

C’est l’artiste Bérénice Nouvel qui prend la suite de cette série de portraits filmés initiée par Jill-Anne Belair, volontaire en Service Civique pour 6 mois à Bonus.

« Bérénice Nouvel est une artiste peintre dont les toiles prennent souvent la forme de leur contenu. Derrière leurs allures, le Candy’up géant, les mini BN et la pièce montée de choux au caramel prônent en réalité un récit intime et nous confrontent à notre attrait pour les objets de mauvais goût, leur lien avec une sensation de réconfort, et les connexions entre goûters et histoires familiales. »

Découvrez la vidéo ICI !

ExpositionRésidence

27.06.25 — 19.07.25 14h à 18h

Grand Huit 36 mail de Chantiers 44200 Nantes

Tout public organisé par Bonus encadré par Bonus

Exposition « La pluie le beau temps et la fin du monde » de Pauline Barzilaï

L’artiste-autrice Pauline Barzilaï est lauréate de la première résidence de création Pôle Print de Bonus. Son travail chemine entre les paysages naturels et les décors de théâtre, les encyclopédies et les grottes, ce qui fait peur et ce qu’on trouve beau, la guerre et les bulletins météo, les pistes de (…)

L’artiste-autrice Pauline Barzilaï est lauréate de la première résidence de création Pôle Print de Bonus. Son travail chemine entre les paysages naturels et les décors de théâtre, les encyclopédies et les grottes, ce qui fait peur et ce qu’on trouve beau, la guerre et les bulletins météo, les pistes de danse et les feux d’artifice, les comètes et les couteaux en argile.

L’exposition de restitution La pluie le beau temps et la fin du monde présentée à l’issue de cette résidence est inspiré de l’ouvrage Mers * Glaciers * Volcans, point de départ pour réaliser un corpus volumineux d’images au pastel gras ainsi qu’une édition géante et une version en Riso de ses dessins au pastel.

Vernissage le jeudi 26  juin à partir de 18h30

Exposition visible du 27 juin au 19 juillet 2025

Le Grand Huit est ouvert au public du mercredi au samedi de 14h à 18h
Adresse : 36 Mail des Chantiers – 44200 Nantes
Accès : Tram 1 : Arrêt Chantiers Navals
Bus 5 : Arrêt Quai des Antilles

feuille de salle Pauline Barzilaï (pdf, 81 Ko)

Résidence

02.06.25 — 29.06.25

Pauline Barzilaï – Lauréate 2025 – Résidence de création Pôle Print Bonus

Depuis la fin de ses études en illustration et image imprimée, Pauline Barzilaï évolue autour du dessin, de la peinture et du livre, et multiplie les contextes : exposition, résidence, album jeunesse, fanzine, clip, workshop ou encore spectacle vivant. Son premier album Maddi dans la grotte paraît en 2022 aux éditions MeMo. (…)

Depuis la fin de ses études en illustration et image imprimée, Pauline Barzilaï évolue autour du dessin, de la peinture et du livre, et multiplie les contextes : exposition, résidence, album jeunesse, fanzine, clip, workshop ou encore spectacle vivant.

Son premier album Maddi dans la grotte paraît en 2022 aux éditions MeMo. L’année suivante elle est lauréate de la commande d’estampe du CNAP et de l’ADRA «Les temps changent… », et en 2024, sur une invitation du FRAC Sud, elle réalise une installation au centre d’art La Grange à Gap, La fête inquiète.
Aux côtés de la poète Édith Azam elle publie Rien à faire, on s’embourbe, aux éditions Le Port a jauni, qui a été sélectionné aux Pépites 2024 du SLPJ 93, et en avril 2025 paraîtra son dernier livre aux éditions La Partie, Avez-vous déjà entendu un cheval chanter ?

Son travail chemine entre les paysages naturels et les décors de théâtre, les encyclopédies et les grottes, ce qui fait peur et ce qu’on trouve beau, la guerre et les bulletins météo, les pistes de danse et les feux d’artifice, les comètes et les couteaux en argile.

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